A l’école, on pourrait apprendre à penser et à l’apéro à trop discuter !


15 Jan
15Jan

   Imaginez un monde dans lequel les déplacements soient limités ; où le droit de se réunir soit remis en cause ; où soient restreints la possibilité de voir sa famille, d’avoir des contacts directs avec ses proches, de saluer physiquement, d’aller voir celle ou celui qui est dans notre cœur… Un monde dans lequel à 18 heures, il faudrait se cloîtrer à la maison… Un univers dans lequel on ne verrait plus les sourires.

   Puis, après que le pouvoir se soit attaqué aux échanges humains, en « présentiel », autrement dit ceux de la vie réelle, les dirigeants interdiraient la culture, puniraient les petits commerçants, priveraient les personnes âgées de leur bonheur quotidien d’entretenir les contacts humains. Dans le même ordre d’idées, le pouvoir discernerait ensuite des professions « essentielles » de professions « non-essentielles » bien qu’elles soient toutes essentielles lorsqu’il s’agit de fiscalité.


   Bref, un environnement dans lequel on ne respire plus bien et où chaque mouvement deviendrait suspect. Il faudrait montrer son attestation aux forces de l’ordre établi, justifier constamment d’accéder aux droits les plus élémentaires jusqu’à accepter d’être testés et piqués en guise de sésame pour récolter quelques miettes de ces droits. Une société au sein de laquelle nous devrions nous abaisser constamment faute de quoi nous nous verrions bannis de l’accès à certains établissements recevant du public. Nous entretiendrions même un climat de suspicion et d’anxiété dans les écoles auprès des enfants aux visages muselés face à une menace invisible.


   Pour faire appliquer cet autoritarisme, imaginez une structure sociale dans laquelle nous soyons pistés, suivis à la trace à l’aide de moyens perfectionnés, vendus ou fournis comme des services (applications téléphoniques, justifications des déplacements, etc). Cette surveillance installée de telle façon que tout contrevenant à ces restrictions, constamment fluctuantes, soit exposé à de lourdes sanctions, des amendes hors de l’entendement, des punitions de plus en plus hors normes…

Ce monde, nous le vivons.


   L’Histoire parle…


   Cette société a existé plusieurs fois dans l’Histoire. Un exemple parmi tant d’autres durant la seconde guerre mondiale : le lundi 4 mai 1942, un attentat à la bombe est perpétré contre les bureaux allemands du service d'embauche de la main-d'œuvre situés à l'angle du boulevard de la Liberté et de la rue Poullain-Duparc à Rennes, causant des dégâts matériels. En punition, les Rennais ont interdiction de sortir pendant huit jours de 21 h. 00 à 6 h. 00 et restaurants et cinémas doivent fermer à 20 h. 30. Le maire estime légères ces mesures de rétorsion et incite ses concitoyens à la retenue.

   La population osa s'y opposer à l'époque en dépit des menaces radicales réelles et, pourtant, elle était confrontée à des mesures plus souples que maintenant.


   Aujourd’hui, nous en arrivons à des restrictions de guerre : les « soldats de la République » sont dans les rues pour veiller à leur application et réprimer en cas de non-obéissance. Nous avons connu la parfaite subordination des « forces de l’ordre » françaises lors de la rafle du Vel’ d’Hiv’ et bien d’autres terribles exactions. Nous n’en sommes pas encore là mais… le principe est le même. On pourra toujours trouver pire et dire : « allez voir dans une véritable dictature ! ». Or, le mécanisme est enclenché et, pourtant, il n’y a pas de guerre ouverte entre les Etats. Non, il y a juste une « pandémie » qui justifie toutes ces privations et une peur entretenue.


   Pandémie ou Raison ?


   Alors parlons-en de cette « terrible pandémie » que les médias subventionnés, à la solde du pouvoir, matraquent sans cesse tandis que les supports d’information plus libres, souvent participatifs, sont désormais ouvertement censurés.


   Qu’en est-il à l’heure où Jean Castex annonce de nouvelles mesures liberticides, des aménagements absurdes, irrationnels, quand la population devra se concentrer dans les mêmes endroits et aux mêmes heures, à travers des dispositions nous obligeant à nous confiner un peu plus dans des nids à virus ?

   69 313 personnes sont décédées du Covid-19 dans l’Etat français à la date du 15 janvier 2020 et ce, depuis le 1er jour auquel cette maladie virale a sévi. Cela représente 0,1 % des 67,06 millions d’habitants formant une population en constant renouvellement. En effet, certains hôpitaux donnent les statistiques de 80 % des morts officiels de ce coronavirus avec une espérance de vie qui était de moins d’un an avant de contracter la maladie. Les statistiques nous disent que 9 décès sur 10 sont des personnes âgées de plus de 65 ans… Aucun changement quant à la mortalité normale. L'âge médian est de 85 ans alors que l'espérance de vie en France est de 82 ans. 92% des décès imputés au coronavirus sont âgés de 65 ans ou plus et 66% de ces décès sont associés à une comorbidité (une hypertension artérielle dans 24% des cas, une pathologie cardiaque pour 34%).

   Il n’y a pas de rebond de la mortalité globale en 2020 au regard de 2019 *.


   Alors, je le redis ici : « la Raison voudrait-elle que nous portions un masque, que nous soyons empêchés d’aller à l’école normalement et régulièrement, que nous fermions des commerces, que nous nous interdisions de nous réunir, de nous voir, de communiquer en réel, d’accéder à la culture ; de voir nos droits sociaux élémentaires s’effondrer, le Code du Travail bafoué, nos libertés individuelles et collectives violées ?

   Anxiété, dépressions, personnes âgées se laissant mourir, faillites, suicides, patients non-soignés par des services de santé insuffisants et saturés par la psychose… Alors, que resterait-t-il de cette « horrible pandémie » si nous vivions normalement ? RIEN ou 0,0(…)001 % de mortalité. Et oui, j’en vois néanmoins qui vont le contester pour justifier leur attitude de déraison. »


   Dans ce contexte, pensez-y : pas de tests, pas de taux d’ « incidence » : qui est en soi un taux de non-incidence puisqu’être positif à un virus ne signifie pas en être malade. Il s’agit d’en être porteur et de faire ses défenses immunitaires.


   On vous dit que les hôpitaux sont saturés ? L’Etat a fermé 68 172 lits en 15 ans et une centaine d’hôpitaux publics depuis 2013. Il y a actuellement 5900 lits de réanimations. Leur taux d’occupation était déjà préoccupant en octobre 2019 (rien de nouveau !). Il y a un lit pour 11 354 habitants. Les décisions des partis politiques parisiens centralistes sont à l’origine de ce désastre (et bien d’autres…).


   Quid du pic de mortalité imputé à la nouvelle mutation de ce coronavirus en Grande-Bretagne ? Nous sommes en janvier : on peut regarder les autres années à titre de comparaison : En ce début 2018, l’Angleterre et le Pays-de-Galles sont victimes d’un surcroît de mortalité – Grey Britain (grey-britain.net) (obédience politique du site non-vérifiée, vous me le pardonnerez. On trouve les mêmes chiffres ailleurs).


   La sécurité publique, mission administrative et judiciaire. Parlons-en !


   Je m’adresse donc aux policiers et aux gendarmes. Vous êtes des êtres humains, allez-vous donc accepter n’importe quels ordres ? Allez-vous obéir aveuglement, sans penser à votre dignité et à l’avenir de vos enfants ?

   La cocotte-minute populaire risque d’exploser à tout moment. Montrons aux dirigeants que nous, nous n’avons pas perdu la Raison.

   N'oubliez pas, l’Etat aura beau légitimer votre action sur la cause Charlie et bien d’autres bravoures pour protéger le peuple, l’Histoire montre que rien ne retient la fureur populaire. Un peuple muselé, tenu par la terreur, finit toujours par se lever. Le peuple, c’est aussi vous.

   N’oubliez pas, la colère grondait déjà de manière croissante avant ce virus : il y a eu les Bonnets Rouges, les Gilets Jaunes… Cette colère est légitime, il faut l’entendre.

   Nous sommes nombreux à aspirer à plus de décentralisation, à des libertés locales et globales, à la justice sociale... Nous voulons nous affranchir du diktat économique et politique, celui qui veut contrôler de plus en plus notre pensée et influencer considérablement celle de nos enfants.

   Allez-vous laisser faire contre tout bon sens, en dépit de l’intérêt commun, de la sécurité publique et de votre dignité ?


   A la lecture de ma naïve missive, d’aucuns diront autant parler à un mur que de s’adresser aux « forces aux ordres ». A différents degrés, nous sommes tous aux ordres dans notre travail et dans notre vie personnelle – que nous le voulions ou non – à nous d’en trouver le juste milieu et l’équilibre. Car, l’intolérable, nous y sommes déjà. Quoi qu’il en soit, j’aurais au moins eu le mérite d’indiquer le mur et d’avoir ainsi alerté du choc brutal s’il doit tomber au lieu d’être démoli proprement.


   Pour finir, je suis tout de même confiant quant à l’avenir puisque l’œil acéré des moins de 30 ans sur le sujet, exprimé dans leurs publications, laisse souvent deviner un niveau de réflexion qui tranche complètement avec la psychose ambiante conditionnée par la presse-purée à grand tirage et autres bouillies façon TF1-BFM et antennes publiques.


* source INSEE, décembre 2020. Depuis, l'INSEE a revu mystérieusement ses chiffres à la hausse. Le journal Le Monde indique une augmentation de la mortalité de 9 % entre 2019 et 2020. Pourtant, les chiffres indiqués sur l'année, saucissonnée par période dont les données étaient validées, indiquaient qu'en 2020, il y avait eu du 1er janvier au 26 octobre 525 257 décès contre 498 313 en 2019 sur la même période. Or, il n'y a pas eu de forte hausse en décembre... Les nouveaux chiffres ne laissent pas d'étonner quand il fallait atteindre presque 88 000 décès pour atteindre la mortalité de 2019, toutes causes confondues, dans les deux mois restant de 2020. L'INSEE devrait nous expliquer ces changements.

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