Covid-19 et politique liberticide : rassemblement devant la préfecture à Vannes, samedi 25 juillet 2020 à 11 h.


19 Jul
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Le virus circule et circulera probablement toujours ! Comme tous les virus, il est aérien et il ne faudrait plus respirer du tout pour ne pas l’envoyer dans l’air. Certaines mesures sanitaires comme le masque et la distanciation physique semblent bien peu utiles quand on fait preuve de bon sens. En espace clos, nous respirons l’air confiné de toute façon.

Ce qui devient irrespirable, c’est la faillite d’établissements recevant du public et d’entreprises. Des millions de personnes sont concernées. Les conséquences sur la santé publique seront bien plus lourdes que celles imputées au Coronavirus.

A côté de cette asphyxie généralisée, les formes mortelles de ce virus concernent 0.04 % de la population. Un pourcentage qui aurait pu être encore plus bas si les traitements fonctionnant dans certains pays n’étaient pas prohibés ici. L'âge médian du décès est de 85 ans. 92 % avaient 65 ans et plus. Des comorbidités sont renseignées pour 66% des cas. Doit-on bloquer une population active qui aurait autant de risques de mourir d’autres virus ? (grippe ordinaire : jusqu’à 650 000 morts/an dans le monde).

Depuis le 1er mai et jusqu'au 29 juin, selon les chiffres provisoires enregistrés à la date du 10 juillet 2020, 91 852 décès sont survenus en France, contre 93 881 à la même époque en 2019 (soit 2 % de moins par rapport à 2019) et 91 353 en 2018 (soit + 1 %). Source : Insee.

Par ailleurs, les informations sont biaisées : la multiplication des tests et l’accroissement de la population touristique dévoilent inévitablement plus de cas positifs. Cela ne veut pas dire que les personnes dépistées positives sont gravement malades.

Il suffirait de concentrer les mesures de protocoles sanitaires exclusivement vers la population à protéger, leur offrir des plages horaires pour leurs achats, faciliter les livraisons à domicile… Ce n’est pas de la discrimination, c’est de la protection. Des mesures qui se doivent souples, décentralisées, appelant à la responsabilisation des personnes les plus concernées, qui seraient non seulement bien plus efficaces pour lutter contre la maladie et bien moins coûteuses que de disperser des moyens tous azimuts.

Nous respirons entre 200 000 à 2 millions de virus par minute, rien n’empêchera la diffusion du coronavirus sinon d’allonger son activité dans la saison par des mesures inadéquates. Il faudra que nous développions nos défenses immunitaires naturellement pour enrayer sa diffusion, quand bien même l’immunité ne durerait que quelques mois (comme toute grippe).

La politique de blocage économique, de limitation des libertés et de répression (amendes élevées et surveillance permanente) a déjà bien plus de conséquences psychologiques et sociales que le fameux virus.

Il est temps de mettre fin à la politique anxiogène largement relayée et aux restrictions liberticides.

Soutenons l’ouverture libre des commerces, le non-port obligatoire du masque et les relations humaines normales. Soutenons les patrons d’établissements inquiétés pour avoir osé braver les interdits humiliants. La préfecture signe leur arrêt de mort. Concentrons tous les moyens que notre société dispose pour protéger les personnes fragiles.


Nous vous donnons rendez-vous le 25 juillet 2020 à 11 h. devant la préfecture de Vannes.

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